Un tribunal, dans une prison de haute sécurité en plein désert au Tchad, a infligé deux à trois ans de prison ferme à 262 personnes arrêtées lors d'une manifestation contre le régime, réprimée dans un bain de sang en octobre, à l'issue d'un procès de masse à huis clos sans avocats et sans médias indépendants.
Quelque 80 autres, sur 401 personnes jugées - de jeunes manifestants pour l'essentiel - ont écopé d’un à deux ans d'emprisonnement avec sursis, et 59 ont été relaxées, a précisé lundi à la presse le procureur de la République de N'Djamena, Moussa Wade ...
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